CRE Limousin d’octobre 2017 à URD Limoges

logo CGT AFPA

VOS ÉLUS CGT VOUS INFORMENT

Encore un coup de canif dans le dialogue social !


Nouveau style de management ou dérapage incontrôlé ?

Une nouvelle fois (cf. nos remarques du mois dernier), le DRH dérape. Comportement dédaigneux, emportement incompréhensif de la part d’un responsable dont on attend une attitude plus respectueuse de l’instance, des personnes qui la composent, des organisations qui y sont représentées !

Qu’un DRH soit destinataire d’un certain nombre de questions RH, rien d’anormal a priori. Qu’un DRH soit récepteur d’observations en lien avec les réponses données (flou, incohérence, etc.), rien de surprenant non plus. Les réunions sont faites pour échanger, les remarques sont monnaie courante. Chacun se doit d’être respectueux de l’autre et de garder son sang-froid. C’est un minimum.

Alors, quand subitement le RH ne semble plus supporter d’être questionné, qu’il n’accepte pas la contradiction voire le moindre échange même insignifiant, qu’il pique une colère et invective, on est stupéfait.

Nous nous interrogeons sérieusement.

S’agit-il d’écarts qui sont destinées à imposer la nouvelle marque de fabrique de l’Agence FPA ? (Lidlmania ?)  Ou bien s’agit-il d’une dérive isolée qu’il n’est pas acceptable de voir se renouveler ?

Pour notre part, quand les situations électriques se multiplient et que le sentiment d’inacceptable se partage entre plusieurs territoires, nous pensons qu’il est important d’en parler et de ne pas en rester là…


Ouverture de la séance par une déclaration intersyndicale (CGT – FO – CFDT) concernant le projet de fusion des restaurants de Limoges Babylone et Limoges Romanet

Les élus, représentants du personnel au CRE Limousin, ainsi que les Organisations Syndicales, vous interpellent sur le dossier « fusion des restaurants des centres de Babylone et Romanet ».

Rappel pour mémoire : dans le cadre de la refondation, ces deux centres doivent être, à terme, fusionnés. A ce jour le projet a beaucoup de mal à se concrétiser face à la complexité des organisations, des coûts, etc.. La fusion des deux restaurants a déjà été abordée en CRE à plusieurs reprises. Aujourd’hui, il est question d’un test de fonctionnement des deux restaurants réunis ; test de 6 mois dont le démarrage est prévu début novembre.

Les représentants du personnel au CRE constatent que les instances CHSCT et DP des deux centres concernés ont été réunies. Toutefois, elles ne sont pas respectées dans la totalité de leurs prérogatives :

  • Une simple réunion de travail suffirait-elle désormais à mettre en œuvre des projets impactant les organisations des centres et les conditions de travail des salariés ?
  • Pourquoi une telle urgence sur la mise en place d’un test (début novembre) alors que le projet traine depuis des mois ?

 Les élus du CRE demandent à ce que les CHSCT soient informés et consultés et puissent rendre un avis en bonne et due forme, avant toute mise en œuvre, sur ce qui n’est pas un simple projet mais une vraie modification des organisations et des conditions de travail.

Le code du travail, article L. 2323-1, prévoit par ailleurs que le comité d’entreprise soit informé et consulté :

« Le comité d’entreprise a pour objet d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.
Il est informé et consulté sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, notamment sur les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs, la durée du travail ou les conditions d’emploi, de travail et de formation professionnelle, lorsque ces questions ne font pas l’objet des consultations prévues à l’article L. 2323-6. »

Les élus du CRE vous en font donc, par la présente déclaration, la demande explicite.


Considérant la précipitation dans laquelle la Direction semblait s’engouffrer pour déménager le restaurant de Babylone à Romanet, la CGT avait pris les devants et alerté la Direction en amont de la réunion du CRE.

Aucune information n’étant inscrite à l’ordre du jour, et compte tenu d’un déménagement prévu quelques jours seulement après le CRE, nous relevions et déplorions l’absence de consultation du CRE.

Arrivés au jour de la réunion, l’ordre du jour étant resté inchangé par la Direction, Il nous a semblé important d’engager la réunion par ce point.

Rappelons qu’il y a plus d’1 an, le sujet avait été abordé dans les IRP locales et en CRE. Nous avions intégré alors que ce rapprochement des 2 restaurants impliquait des travaux, des changements d’organisations concernant les personnels et les stagiaires, des déplacements, des questions de sécurité, etc. Ce dossier avait donné lieu à un certain nombre de questions, de remarques puis d’observations de notre part. Finalement, il avait été mis en stand-by.

Si ce dossier ressort aujourd’hui, il ne s’agit pas, selon nous, de mettre la charrue avant les bœufs. On reprend et on repose le sujet, on informe les élus (point de situation par rapport au dossier initial), on expose les nouveaux éléments. Puis on consulte les instances avant prise de décisions même s’il ne s’agit, dans un premier temps, que d’une expérimentation.

Pour la CGT, Il s’agit de s’assurer que tous les impacts sont correctement gérés, de veiller à ce que l’information circule et soit transparente pour tous ceux qu’elle concerne et de pouvoir remettre un avis circonstancié. En somme de ne pas être mis devant le fait accompli sans avoir pu intervenir. Cela ne présage en rien de l’avis final.

Si tout est bien calé, tout devrait aller assez vite. En tous cas, c’est ce que nous argumentons auprès de la Direction.

Si ce n’est pas le cas, nous sommes dans notre rôle que de veiller aux conditions de travail des personnels, à leurs conditions d’hygiène et de sécurité ainsi qu’à celles des usagers.

Cette rigueur peut être parfois ressentie comme une gêne. Mais elle a fait ses preuves. Et notons bien que, de nombreuses fois, elle a démontré qu’elle était une chance !

D’ailleurs, parlerait-on encore des cuisines AFPA si la CGT n’avait pas gagné la reconduction et l’élargissement de la subvention en 2018 ?

Après échanges, la Direction annonce que la fusion est différée. Le dossier sera présenté dans les différentes instances au mois de novembre.

 

Nous apprécions l’écoute du DR. Toutefois, nous indiquons que le calendrier ne s’impose pas par avance (prévision de consultation en décembre). Tout dépend du contenu du dossier et des réponses qui nous seront (ou pas) données.

Et puis, nous rappelons quelques éléments d’historique. Si le DR voit aujourd’hui des élus qui sont sensibles à ce sujet de la restauration, c’est en se souvenant que ces mêmes élus avaient alerté, il y a quelque temps, des risques de dysfonctionnements liés à la mise en place d’un prestataire (Compass) et à son mode de fonctionnement.

La Direction n’en a pas eu garde à l’époque.

Finalement, nos alertes se sont avérées plus que fondées (qualité des repas détériorée, grève des stagiaires, médiatisation ternissant l’image de l’AFPA, etc., etc.).

A retardement, la direction s’est vue dans l’obligation de remédier à cette situation. Conclusion, bien des problèmes auraient été évités si nous avions été entendus plus tôt.


Appel d’offres du CR

En réponse à nos demandes, nous obtenons la liste des lieux de réalisation des formations pour lesquelles l’AFPA a gagné l’appel d’offres.

Pour la logistique, le lot est libellé « Nouvelle Aquitaine ». D’après le DR, la réalisation sur Bordeaux serait bien un positionnement AFPA. Il reste que les bons de commande éclaireront sur le lieu de réalisation, mais il semble déjà être sans surprise.

Pour la formation TMI, l’AFPA ne s’est pas positionnée, pas même en partenariat. Les élus s’en étonnent et se préoccupent de la situation à venir du formateur (fin de formation en avril/mai 2018). La Direction indique qu’une proposition « intéressante » lui a été faite.

Ne serait-on pas en train de vider Egletons petit à petit ? … Si on rapproche ces infos des précédentes (toujours pas d’AO pour le transport et donc pas d’info sur qui et où ) et des suivantes (voir info sur CEC), ça fait peur…

CCTP et CCAP : nous demandions la version finale de ces clauses d’appel d’offres (importantes selon nous puisque ce sont celles dans lesquelles l’obligation de restauration a disparu). Énième demande, pour autant aucun document au jour de la réunion. Interpellé, le DR nous promet l’envoi en numérique. Dont acte. Quelques jours après la réunion, les fichiers arrivent. Parfait ! Sauf qu’à la réception, nous constatons qu’on nous transmet toujours la même écriture des clauses de l’AO ! Alors que faut-il en déduire ? Qu’il y a eu réécriture ou qu’il y a eu avenant ? Que l’AFPA ne détient pas ces documents ?

Lots perdus. Le Président confirme. Il semblerait bien que le prix ait été le déterminant de notre échec.

Nos prix sur le tertiaire n’ont pas augmenté. Nous relevons qu’ils ne nous avaient pas empêchés de remporter les précédents appels d’offre. Et puis, peut-on raisonnablement penser que  vendre à 5 euros serrait sans incidences sur la politique sociale de l’entreprise ?  Nous en avons parlé avec le Conseil Régional le 4 octobre. Les prix, ils sont ceux de la qualité de recrutements et d’expériences, ils sont ceux également de structures et de services associés qui sont exigés.

Faudra-t-il demain que la formation et le back-office soit assurés par des apprentis pour que l’organisme de formation équilibre ses comptes ?

D’autre part, sur la question des prix, les prix afpa ne seraient-ils pas « lissés » ?  Autrement dit, sur les formations à fort coût,  sommes-nous au prix réel et si nous y étions, que devrait payer le financeur ? Ne risquerait-on pas une nouvelle hécatombe ? … Type d’échanges qui restent rapides sur ce CRE mais sujet que nous reportons à un prochain CRE, car il mérite selon nous discussion et quelques éclairages.


Impacts RH. Nous revenons sur le sujet dont l’information était restée incomplète le mois dernier.

Si des personnels, impactés par la perte de l’AO, devaient être déplacés géographiquement, le DRH indique qu’ils entreront dans le cadre de la GPEC.

Nous nous assurons qu’il en sera de même pour les salariés faisant éventuellement l’objet d’un repositionnement professionnel.  Un nouvel échange est à nouveau nécessaire avec le DRH sur le sujet. Pas simple !  Au final, il admet qu’ils auront bien droit à la prime GPEC prévue dans ce cas.

Ce sera notamment le cas d’une des salariés de Guéret, si elle accepte la proposition de poste qui lui est faite. Pour la 2ème salariée de Guéret impactée, le problème ne se pose pas. Elle a déposé sa démission.

A Limoges :

sur le GRN 160, l’activité marché privé est suffisante donc pas de problématique.

Sur le GRN 159, 1 salariée est actuellement en longue maladie. Si reprise, sa situation devra être examinée dans le cadre GPEC.

Une 2ème salariée conserve de l’activité jusqu’en juin 2018. Après cette date, il semblerait que des commandes « marché privé »  soient acquises et assurent de pouvoir conserver le poste.

Pour la 3ème salariée qui est en charge de la formation SAMS jusqu’en juin 2018, le salut est dans le marché privé (acquis ? ou pas ?).

A Brive :

le point a été fait récemment. On compte actuellement 4 CDD sur le GRN 159 et 1 sur le GRN 160. A échéance de contrat, ces CDD seront stoppés.

Pour la formatrice en secrétariat, il est envisagé de mettre en expérimentation une formation à distance utilisant la plateforme Metis. Le pilote de l’opération serait basé à Rochefort, la formatrice à Brive. Au niveau de la DR, Monique Lajugie supervise cette opération.

Pour la comptabilité, il semblerait que la voie empruntée soit la même.

Pour le Tourisme et pour l’Hôtellerie, le DRH n’est pas en mesure de répondre.

Beaucoup de conditionnel dans ce que nous relatons. La discussion est laborieuse avec le DRH et les infos peu assurées. Un peu surréaliste comme séquence ! Car autant on pourrait admettre sans difficultés qu’il puisse être nécessaire de revoir ses notes si la nécessité en était exprimée, autant il nous apparaît invraisemblable de s’obstiner à nous donner des réponses qui n’ont rien à voir avec la réalité du site ou qui omettent de traiter certains cas que nous savons, pour notre part, bien réels.

Soyons clairs ! On parle là d’une dizaine de salariés au total, pas d’une centaine. Si certaines situations n’ont pas été abordés, si, si ou si …  Ok, il suffit de nous le dire.

Mais adopter une attitude où nous avons le sentiment d’être des « emmer… » et nous opposer le dédain, encore une fois, ça ne nous semble pas qualifier au mieux le DS de « dialogue social » accolé au sigle RH.

On en reste à des infos peu claires et on s’interroge. Le flou est-il voulu ? ou bien … ou bien …


Conseil en formation (CF)

Nous revenons sur le sujet afin de connaître les décisions prises par la Direction pour réaffecter au service Conseil en formation les moyens de son fonctionnement et résoudre la problématique avérée d’altération de la santé physique et morale de ses salariés.

La discussion avec le RH prend à nouveau une tournure houleuse.

Le DRH nous distribue des cartes (photo répartition effectifs actuelle, photo de ce qui est envisagé, photo de la répartition à l’échelle NAQ).

Distribution en séance donc pas d’échanges entre élus en amont et faut « piger » vite …

Malgré le désagrément, nous ne relevons pas et nous nous attachons au fond. Et dans le fond qu’est-ce qu’on voit ?  Nous y voyons qu’il  y a comme un loup ! …

Après le discours habituel sur les moyens contraints, la situation de l’Afpa, etc … nous constatons que le DRH nous présente une cartographie des effectifs Limousin sur laquelle il a déjà gommé les postes de 2 salariés sortis des effectifs de CF, il y a très peu de temps :

  1. longue maladie qui s’est soldé par une inaptitude et un licenciement
  2. une mutation qui date de à peine 8 jours.

Ainsi, la nouvelle carte affiche artificiellement une situation avec un effectif de +2  (poste Guéret + poste Egletons/Brive), postes que nous devons obtenir par des redéploiements qui restent pour l’instant hypothétiques.

Nous contestons l’approche du DRH, protestons contre un affichage visant à nous faire prendre des vessies pour des lanternes … Et nous redisons que faire appel à la patience des collègues et à la nôtre dans les conditions actuelles de santé des salariés de CF, c’est tout bonnement et cruellement indécent.

Pendant un bon moment, nous essayons de démontrer que CF ne va bénéficier quasiment d’aucun renfort. Les effectifs seraient tout juste rétablis à leur niveau initial, alors même que la situation s’avérait déjà problématique dans cette configuration.

Oui, on peut admettre l’argument du DR qui est de dire qu’on évitera à l’avenir des déplacements et que ce sera donc un gain de travail effectif. Ok, mais il n’empêche que initialement, il y avait 4 CRA à Limoges.

En admettant et en étant généreux, que les déplacements à Guéret et à Egletons sont l’équivalent de 0,5 à 0,7 ETP, la nécessité pour Limoges serait d’au moins 3 ETP alors qu’ils sont actuellement à 2 (et qu’il est prévu qu’ils y restent). Cherchez l’erreur !

Pire encore, tant que le remplacement du mi-temps thérapeutique d’une salariée de Limoges se prolonge, les effectifs de Limoges sont en réalité à 1,5 ETP. Et il n’est prévu aucune compensation de ce 0,5 ETP. Comme s’il était superflu ! …

Pour la CGT, il ne s’agit que d’un jeu de chaises musicales. Nous démontrons, nous argumentons.

Autre sujet de discussion épineux, la répartition des effectifs sur le Limousin et les missions qui sont affectées.

Nous argumentons que positionner physiquement 1 ETP à Guéret, pourquoi pas, mais en termes de charges de travail, c’est surévaluer le travail sur ce bassin d’emploi au détriment des effectifs et des nécessités sur Limoges. Il s’agirait donc que l’organisation soit affichée (quelles missions ? Quelle répartition Guéret/Limoges ?) pour rassurer les équipes.

L’argument est contesté vivement mais la contestation ne vient pas d’où on pourrait le supposer.

Celle-là on ne nous l’avait encore jamais faite ! Pris à partie, nous invitons nos collègues FO à se replacer quelques mois en arrière lorsqu’il nous était démontré en CRE que supprimer un poste d’assistante à Guéret ne posait aucun problème aux équipes qui étaient en mesure et avaient accepté d’absorber cette charge de travail. Rappelons qu’une promotion en cadre de gestion avait alors récompensé ces salariés ce qui avait généré un certain émoi parmi les AT des autres centres. Et rappelons, pour finir, que la CGT avait largement exprimé ses doutes et remarques quant à cette opération (cf. p 46 et 47 PV mars 2016).

Venir aujourd’hui nous la « jouer à l’envers », en prétendant que le poste de CF est le bienvenue pour soulager des équipes en souffrance, on ose à peine y croire !  Car il ne s’agirait pas qu’un poste affecté à Conseil en Formation ne serve à autre chose qu’à Conseil en Formation quand on sait qu’on se bat depuis 1 an ½ pour sortir nos collègues de la « mouise ».

Si les salariés de Guéret sont eux aussi en souffrance, le sujet mérite d’être abordé. Mais c’est un sujet à part entière qui n’a pas à interférer sur la problématique CF.

1 ETP serait affecté à Egletons / Brive. Dont acte, il est plus que nécessaire. Mais il faut là aussi que les missions soient clairement affichées et que la répartition des tâches entre les 2 sites soit définie pour apprécier si l’organisation répond aux nécessités.

Pour la Corrèze, cette affectation pourrait être un soulagement grandement attendu. Mais comment positiver quand on sait qu’il s’agit d’un jeu de chaises musicales qui laisse Limoges dans la panade ?

Décidément, comment peut-on considérer le positif dans tout ça ?

Tout juste, nous notons le retour en fonction d’assistant(e) sourcing d’une salariée qui avait été détachée, ce que nous reconnaissons positif pour donner à CF un souffle dont il a bien besoin. Mais nous gardons toutefois réserve car nous avons vaguement l’impression que le traitement de cette situation a été fait d’une façon quelque peu expéditive.

Aïe, aïe, aïe !   A quel moment le dérapage a lieu ?  On ne sait plus bien mais en tous cas, il a lieu. La délégation CGT, seule dans les échanges avec la Direction, a probablement trop bien compris la mascarade et la situation déplait au DRH. Il perd son sang-froid. Il s’emporte, profère des propos désobligeants, limite injurieux.

Nous mettons un point d’arrêt à la discussion. Ça tombe bien, Il est l’heure pour nous de quitter la séance, ce départ était prévu (journée d’action du 19/10) et il tombe à pic.

Avec le DRH, la communication s’avère difficile. Nous en sommes à la 3ème rencontre et à pas moins de 3 incidents. Ce type d’échange devient inconvenant. Nous coupons court et nous prévenons. La situation de CF est connue de tous. L’audit réalisé par la direction confirme ce que les représentants du personnel dénoncent de longue date. Si la Direction n’apporte pas de vraies solutions et s’il n’y a même plus moyen d’avancer sur le sujet (pas même de dialoguer convenablement), dont acte. Les élus sauront emprunter d’autres voies, ceci d’autant plus si, par malheur, les salariés de CF arrivent au bout de leur résistance.


Hébergement / restauration

Le Directeur Régional mentionne la bonne nouvelle. Après sa rencontre avec le Conseil Régional, le 4 octobre 2017, la CGT a annoncé que la subvention hébergement / restauration, qui était en voie de signature pour l’année 2018, couvrirait repas du soir et repas du midi.

Le DR dit en avoir eu la confirmation.

Il est prévu qu’il rencontre le Conseil Régional (M. Alvez puis Mme Veyssi) en novembre.

Il a prévu également un Rdv avec Pôle emploi.

Nous affichons notre satisfaction, on le pourrait à moins. Toutefois, nous engageons la direction à affuter ses chiffres car le Conseil Régional a prévenu. Ils estimeront le montant de la subvention en se fondant sur le réalisé des années précédentes.


Rapport d’activité 2016 & Budget 2017

Rien à déclarer !  C’est sans surprise… Le rapport d’activité est suspendu. Quant au budget 2017, nous savons qu’il n’y en aura pas, c’est 2016 qui fait référence.

En cette fin d’année 2017, il semblerait que les contraintes de travail concernant les RH soient importantes et la priorité est de préparer le budget 2018.

RH et budget 2018, deux sujets que nous sentons nécessaire de suivre de près…


Formations-Emplois / Les évolutions

Tableaux emploi : les élus CGT notent des incohérences.

Mise en place d’un dispositif CEC itinérant

Nous apprenons que :

  • Les formateurs « conduite engins de chantier » vont être basculés sur le service itinérant dès le 1er décembre 2017.
  • Les 2 formateurs concernés (+1 en mars 2018 à son retour de mission) vont être reçus par le DRH.  Si refus de leur part, des propositions leur seront faites.
  • Les prochains recrutements se feront automatiquement sur ce dispositif itinérant.

 On sent qu’un vent souffle sur les RH et que certaines décisions tombent subitement et s’accélèrent.


Congés et fermetures de Centre

Fermeture annoncée des Centres en 2018 :

  • semaine 19 qui comprend 2 jours fériés (8 mai + jeudi de l’ascension le 10/05 ; pose des journées RTT employeur)
  • Été 2018, il n’y aurait qu’une semaine de fermeture obligatoire.

Subventions CRE

Selon le DRH, dans la mesure où le CRE Limousin n’est pas favorable à accepter un report (la question aurait été posée à tous les CRE), la subvention devrait être versée de sorte que le CRE puisse honorer ses dépenses de fin d’année.


Prochain CRE le 23 novembre 2017 à Brive

VOS REPRESENTANTS CGT AU CRE

Danièle PIOT : danipiot-cgt@hotmail.fr
Sylvain ROCH : csr-limousin-cgt@laposte.net
Denis CALES : denis.cales@afpa.fr

60 visites au total, 1 aujourd’hui

SAUVONS LE CENTRE D’ÉGLETONS
Une victoire pour les stagiaires demandeurs d'emploi en Nouvelle Aquitaine