logo CGT AFPA CRE Haute-Normandie 18 mai 2017

Compte-rendu et commentaires non exhaustifs


La DR précise que pour les nouveaux appels d’offre, deux modalités différentes vont cohabiter avec la nouvelle politique régionale mise ne place. A savoir : des appels d’offre structurels qui seraient des marchés remportés pour trois ans, et des marchés conjoncturels. Sur les réponses à apporter la DR ne prendra pas de risque : pas de proposition de réponse si nous n’avons pas les locaux et les formateurs qualifiés pour mener les actions de formation. La région nous attend sur la qualité de nos prestations.

Il y a un nouveau cahier des charges qui n’oblige pas le futur stagiaire à passer par un prescripteur. Les parcours de formation doivent être individualisés, et fonctionner en multimodalité dans des dispositifs qui le permettent. Tout ceci induira des pédagogies différentes. La DR dit que le personnel est associé à ces réflexions, que l’ensemble du personnel est mobilisé sur le temps de la commande et que les réponses iront où l’AFPA a la compétence sans s’éparpiller. Demande de recueil d’informations auprès des entreprises avec les taux d’insertion. Sur certaines formations l’AFPA n’a pas suffisamment démontrer le retour à l’emploi après formation, d’où une inquiétude pour certains AO. La concurrence devant être rude !

Donc les appels d’offres se terminent fin 2017, avec une première vague qui stoppe en juin, avec un gros risque de trou de trésorerie. Si possible un maximum de formations sur des AO complémentaires débutera tout début juillet pour éviter au maximum ce problème.

Pas de nouvelle de Pôle Emploi sur le devenir de leur AO. La DR se demande s’il faut les relancer…

A la question les stagiaires d’ADVF sont-ils en capacité de suivre une formation en multimodalité ?

La réponse est que le FEDERE de Haute Normandie soutient l’afpa dans sa création d’espaces numériques, qu’en Basse-Normandie, l’afpa va créer les mêmes espaces mais sur ces deniers propres. Que déjà les ingénieurs rencontrent les formateurs par petits groupes pour que chacun puisse mettre en œuvre la commande du client.

Ces espaces auront des salles dédiées avec des animateurs pour que tout public puisse y accéder.

D’ailleurs le pôle accompagnement se déploie progressivement. L’accompagnement social se fait avec les ASE. Accompagnement emploi avec des personnes repérées, la DR y travaille centre par centre. + Accompagnement pédagogique = du personnel peut intervenir sur des prérequis, de l’informatique, celui-ci sera donc un appui pour les formateurs et pour individualiser la formation.

A la question du recrutement, la réponse est NON, la DR n’a pas les moyens. De plus les formateurs qui seront impactés par des AO non remportés, c’est-à-dire sans travail, seront affectés en priorité à ces nouvelles tâches, avec un accompagnement au cas par cas…

Pour les départs non remplacés, le médecin du travail d’Évreux part à la retraite et son poste est supprimé. L’adhésion à l’AMI Santé est programmé pour le 1er juillet. Pour la DR pas de difficulté particulière… Encore un départ et une suppression de poste !!!! D’après la DR, s’il y a autant de postes supprimés c’est parce que nous n’avons aucune certitude pour l’avenir. A qui le dites- vous !!!!!

Des difficultés par contre pour recruter tant en interne qu’en externe un formatreur/trice en TSMI. Les salaires ne seraient pas assez attractifs ? Le formateur s’occupe lui-même de pourvoir à son remplacement car il est bien implanté dans les entreprises. D’où la nécessité de ne pas supprimer les visites en entreprises pour garder des liens importants avec elles. Il s’agit de trouver la perle rare qui souhaite finir sa carrière autrement…

D’après la DR, si nous remplacions les départs, les personnels qui n’auraient plus de travail à la suite des AO non remportés ne pourraient pas évoluer vers d’autres postes fautes de postes libérés…

En ce qui concerne le recrutement des formateurs CDD à 37 h, la DR affirme que ce n’est pas la politique de la Région. S’il y avait ce genre de recrutement il faudrait en plus gérer les RTT, cela deviendrait vite ingérable… De plus il faudrait qu’il y ait un besoin, or d’après eux pas de besoin.

La CGT affirme pour sa part, qu’à travail égal, salaire égal, mais également droits égaux. Trop souvent les nouveaux/elles formateurs/trices commencent le même jour que les stagiaires, ce qui est inadmissible. La DR répond que dans la mesure du possible, ceux-ci commencent 2 ou 3 jours avant et qu’ils sont accompagnés par les ingénieurs. La CGT fait valoir que la veille informationnelle se pratique après les 35 h de face à face pédagogique. La DR réplique que ce n’est pas 35 h de face à face à face, mais en moyenne 31 h auxquelles s’ajoutent 1 h de réunion technique, 1 h de… Et 2 heures de veilles informationnelles. La CGT fait remarquer que pour les appels d’offre, il s’agit bien de 35 h de face à face.

En ce qui concerne le passage à 37 heures pour les salariés qui le souhaiteraient, là encore la DR répond que s’il n’y a pas de besoin, il n’y pas de passage aux 37 h. Pourtant ce passage éviterait aux personnels les moins rémunérés comme les AT ou les personnels de la cuisine de puiser dans leur CP.

La DR répond que cela dépend des collectifs de travail et que le passage à 37 h pour certains et pas pour d’autres pourrait perturber le collectif. Dans tous les cas cela reste de la discrétion de l’employeur. Cela évite aussi la pénibilité. Ha ! surprise, quand ça les arrange, ils connaissent « la chose ».

A quand la même procédure pour le personnel pour la récupération des ponts, en l’absence de RTT : Si les formateurs récupèrent c’est qu’il y a un engagement vis-à-vis des financeurs par exemple. Tout le monde ne peut pas récupérer de la même façon pour les ponts.

Pourquoi les chefs cuisiniers n’évoluent plus comme gérants, ce qui aurait pour autre avantage de pouvoir faire « monter » les cuisiniers et aide cuisiniers. Le métier de gérant a disparu de l’afpa. C’est COMPAS qui a déterminé avec nos accords l’emploi des chefs de cuisine, ce qui correspond à leur fiche de poste également. Au moment des accords l’afpa aurait pu faire le choix de passer tous les chefs cuisinier comme gérants, ce qui n’a pas été le cas. L’afpa n’a pas pour autant rétrogradé les gérants qui n’exercent plus cette fonction.

En ce qui concerne l’évolution des cuisiniers et aide de cuisine, rien ne les empêche de se former pour augmenter leurs compétences et ainsi pouvoir évoluer si besoin.

Sur les arrêts maladie de longue durée : aucune information. D’après le DR il est difficile de donner des chiffres des noms, des dates de fin d’arrêt. Cela dépend de la personne. Cela est très individuel.

Regret que cela bloque la « CDIsation » de certains collègues qui travaillent en CDD, sans savoir s’ils seront un jour en CDI.

Les entretiens annuels sont toujours en cours au Havre et terminés dans les autres Centres. La DR va faire un rappel pour que tous soient terminés avant la revue RH de juillet. Pour l’année prochaine, les entretiens seront informatisés dans SIRH, et donc beaucoup plus facile à suivre pour tout le monde.

La DR a besoin de l’avis du CRE pour valider une rupture conventionnelle d’un salarié protégé. Les 3 titulaires présents et 1 suppléant votent pour.

CRE expédié en 2 heures, pauses comprises….