logo CGT AFPACRE de novembre 2017 à Guéret
VOS ELUS CGT VOUS INFORMENT

Où sont les bonnes nouvelles ?
Cherchons, cherchons !


Conseil en formation

3 recrutements en intérim ont été effectués jusqu’à la fin de l’année :

  • A Limoges : compensation du mi-temps thérapeutique d’AV.
  • A Guéret : 1 temps partagé Guéret/Limoges
  • Pour Brive/Egletons, 1 ETP  jusqu’à fin décembre

Le Directeur de Conseil en formation est en arrêt maladie depuis 1 mois, reprise prévue début décembre.

Il manque toujours des effectifs pour cette filière. Les recrutements effectués jusqu’à fin décembre compensent tout juste les temps vacants (mi temps thérapeutique à Limoges, mutation, temps partiel à Brive) et il faut bien former les nouveaux venus. Pour 2018, les questions restent entières. Quid des effectifs et de l’organisation mise en place afin d’apporter à ce service les moyens indispensables à la stabilité de son fonctionnement (quelles organisations pour les temps partagés par exemple) et à la préservation de la santé de nos collègues. L’absence de Direction sur CF ne vient pas arranger les choses. La période qui s’ouvre étant propice aux vœux, souhaitons que 2018 démarre sur la base de vraies bonnes solutions pour le service et les salariés de CF.


Appel d’offres du CR

Perte du lot Tertiaire + Hôtellerie/tourisme

Lors des échanges du mois dernier, notre délégation avait émis le souhait d’avoir connaissance de la grille de notation du Conseil Régional. Nous avons donc porté cette demande à l‘ordre du jour de ce mois-ci.

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Lorsque notre délégation a rencontré les représentants du Conseil Régional en octobre dernier, nous leur avons fait observer que les prix proposés par les concurrents de l’AFPA n’étaient ou ne seraient probablement pas sans conséquences sociales et que la politique du CR (ses choix) se devait d’en tenir compte (la gestion d’une région n’est pas uniquement financière). Les faits nous donnent raison. Pour s’en convaincre, il suffit de se référer à l’offre d’emploi que vient de publier un de nos concurrents (CDD, environ 1 400 euros net sur 12 mois).


Perte AO – Impacts RH

Pas grand-chose de nouveau par rapport au mois dernier.

Sur Guéret, le repositionnement sur Conseil en formation n’a pas été accepté par la salariée. Jusqu’en mars/avril, elle conserve de l’activité. Ce laps de temps est mis à profit pour rechercher des solutions avec le DC.

Brive et Limoges  :  Pas de complément d’info.

Des points d’interrogation persistent. Quid des perspectives pour nos collègues de l’hôtellerie et de la compta à Brive, pour le secrétariat à Limoges.

Une revue RH a été faite à Limoges semaine dernière et aura lieu à Brive fin janvier.

Appel d’offres complémentaire du CR
Toujours rien à l’horizon !


Rencontre DR/Conseil Régional

Un sujet d’inquiétude qui perdure pour le Centre d’Egletons (logistique, routiers) et pour le Centre de Brive (informatique).

Selon le DR, le rendez-vous a eu principalement pour objet de faire connaissance. Une prochaine réunion est programmée le 30/11 avec Mme Paroutin pour aborder des aspects plus techniques.

LE DR Indique avoir rencontré également le DR de Pôle emploi avec lequel les principaux points abordés ont été les problèmes de sourcing, la question des AIF. A partir d’un point hebdomadaire réalisé par le DR CF et le DR Ingénierie sur la saturation du dispositif, une alerte directe du DR PE pourrait être déclenchée et répercutée auprès des agences.

Le DR n’est pas très loquace sur ce sujet. Nous attirons à nouveau son attention sur les justificatifs à fournir par l’AFPA pour déterminer le montant de la subvention Hébergement/restauration (réalisé, prix, etc). Nous sommes étonnés. Certains éléments demandés pour la réunion du CRE de ce jour ne sont toujours pas fournis aux élus  (ex : distinguo entre repas midi et repas soir). Nous espérons donc qu’ils pourront être communiqués au Conseil Régional qui nous a semblé mettre de l’importance à leur étude pour définir le montant de la subvention.


Mise en place groupe CEC mobile

Pour le DRH, la messe est dite. Pour un salarié, la décision est reportée et reste soumise à son retour ou non d’Afrique. Pour les 3 autres, le choix est d’accepter le transfert sur le dispositif itinérant ou bien de se retrouver en sous-activité et propulser dans le circuit GPEC. Toutefois, pas de souci à se faire selon le DRH qui fait la promotion du dispositif itinérant et défend que les salariés bénéficieront des compensations liées à la mobilité tout en faisant le choix d’un périmètre d’intervention.

Plusieurs remarques des élus CGT :

  • L’AFPA n’a pas perdu un marché. Si les salariés venaient à être en sous-activité, cela ne résulterait que d’une décision de gestion de l’AFPA sans laquelle ils sont assurés d’avoir du travail durant 2 à 3 ans. (production affectée à Egletons).
  • En cas de refus des salariés d’être transférés sur le dispositif itinérant, l’AFPA ne pourrait pas procéder à leur licenciement sauf à le justifier par un motif économique (motif contestable pour la raison invoquée précédemment).
  • L’affectation au service itinérant n’est pas aussi neutre et avantageuse que le DRH veut bien le dire. Elle convient probablement aux salariés qui en ont fait le choix. Mais, pour les autres, être éloigné de 200 à 250 km de son domicile n’est pas moins contraignant que l’être de 500 km. Quoiqu’il en soit, c’est passer la semaine loin de sa famille et bouleverser son organisation de vie personnelle.
  • Très souvent, les salariés du TP qui ont fait le choix de rentrer à l’AFPA l’ont fait pour échapper à des conditions de travail contraignantes. Ce n’est sans doute pas pour avoir à les revivre.
  • On ne comprend pas bien qu’un salarié d’Egletons soit transféré au service itinérant pour revenir ensuite dans son centre d’origine accomplir la mission qu’il y conduisait initialement. Économiquement, comment l’opération peut-elle être viable ? En augmentant le nombre de stagiaires ? En diminuant les semaines de formation ? D’une façon ou d’une autre, ce ne serait que de la perte de qualité et d’une conclusion économique plus que douteuse.

Pour la CGT, la question de la mobilité est un vrai sujet qui nécessite d’être encadré autrement que par des injonctions reposant sur des clauses de mobilité figurant aux contrats de travail (des clauses qui ne sont pas aussi indiscutables que la Direction veut bien le dire) ; autrement que par des refus de compenser financièrement les contraintes supplémentaires que la mobilité engendre ; autrement que par des solutions hâtives de transfert sur le dispositif itinérant sans que le sujet n’ait été abordé dans les instances du personnel appropriées.

Pour toutes ces raisons, nous avons saisi nos représentants au CCE de ce problème ainsi que le représentant CGT du service itinérant


Fusion restaurants Babylone/Romanet

Pour mémoire, ce sujet avait donné lieu le mois dernier à une déclaration préalable intersyndicale (CGT-FO-CFDT) qui mettait en avant les lacunes de ce dossier en termes d’information/consultation des instances représentatives concernées (CHSCT + CRE).

Pour mémoire également, nous avions le mois dernier exprimé le point de vue de la CGT :

« Si ce dossier ressort aujourd’hui, il ne s’agit pas, selon nous, de mettre la charrue avant les bœufs. On reprend et on repose le sujet,  on informe les élus (point de situation  par rapport au dossier initial), on expose les nouveaux éléments. Puis on consulte les instances avant prise de décisions même s’il ne s’agit, dans un premier temps,  que d’une expérimentation. »

En réponse, la Direction avait différé la mise en œuvre de la fusion et avait validé la demande d’information du CRE.

En toute logique, notre délégation a donc porté ce mois-ci, à l’ordre du jour, la demande de présentation du projet (Organigramme + organisation RH, travaux, investissements, etc.) et la demande de transmission du compte-rendu des travaux Direction/Chsct et de l’avis des Chsct.

La présentation du dossier a été confiée au Directeur des Centres de Limoges. En support, nous est remis le compte-rendu de la réunion extraordinaire des DP de Romanet et Babylone du 10/10/2017. Aucun PV, ni avis des CHSCT ne nous sont remis.

Lors de cet échange, la délégation CGT a renouvelé et explicité son avis.

Pour la CGT, il s’agit d’une réouverture de dossier (ce que confirme la Direction).

Nous rappelons que lorsque ce dossier a été mis en stand-by en octobre 2016, les élus CRE avaient repris à leur compte les observations des Chsct de Babylone et de Romanet et avaient poursuivi les travaux à l’échelle de leur instance. Nous avions insisté pour obtenir de la Direction les réponses et précisions qui manquaient au dossier. Finalement, après plusieurs séances (mars 2016 à oct 2016), le projet avait été suspendu.

Pour mémoire, nous rappelons les points cruciaux qui ressortaient de ce dossier :

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Le constat de la CGT est que, de novembre 2016 à la réouverture récente du dossier, rien n’a évolué. Toutes les questions restent d’actualité.

Pour la CGT, ce n’est pas une phase de test qui va permettre d’apporter les réponses et de solutionner tous les points névralgiques listés. Tout au plus, cette phase pourrait permettre de valider ou repenser les organisations de travail (personnel de cuisine, personnel de Babylone, stagiaires). Mais encore faudrait-il que ces organisations soient a minima présentées et discutées avant le démarrage de l’opération, ce qui n’est pas le cas (cf. listes des différents points à traiter figurant dans le document remis aux élus CRE).

Pour la CGT, les derniers avis des CHSCT qui ont été communiqués aux élus font donc référence. Nous en retenons donc les points suivants qui avaient justifié la remise d’un avis négatif au projet :

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La délégation CGT traite ce dossier en toute cohérence.

Si des éléments nouveaux sont susceptibles d’avoir fait ou de faire encore évoluer les points de vue, nous ne demandons qu’à en être informés. Pour l’immédiat, ce n’est pas le cas.

Alors, quand bien même nous serions seuls à tenir cette position, nous considérons, en l’état de ce qui nous est communiqué, que les conditions ne sont pas réunies pour approuver cette étape de test (pas plus qu’elles ne l’étaient fin 2016). Car il y a fort à parier que le test instituera un mode de fonctionnement sur lequel il n’y aura pas machine arrière. Ceci, sans que les points majeurs n’aient été réglés et surtout sans qu’aucun engagement ne soit pris d’y procéder par la suite !

Pas d’infos suffisantes, pas d’engagements, pas d’échéancier ! Quelles bonnes raisons pourrait-on avoir d’approuver ce test probablement irréversible ?

S’il s’agissait de considérer le problème sous l’angle de la sauvegarde des emplois (thème effleuré lors de ce CRE), voire d’une occasion à saisir pour une promotion interne, nous serions les premiers à considérer ces aspects et à les mettre dans la balance pour nuancer notre point de vue. D’autant que notre délégation plaide pour cette promotion interne depuis les premiers instants (Cf. question 3 PV du CRE de juin 2016). Mais dans ce cas, pourquoi ne pas afficher clairement la couleur ? Qu’on nous le dise !

Quant au respect des instances et du processus, nous reprendrons simplement les propos d’une délégation en sept 2016 :

« les avis CHSCT ne sont qu’un élément du processus. Si la Direction fait des choses avant que le CRE ait été consulté, c’est de l’entrave ».

Cette vision est partagée par la CGT. Sur cet aspect, comme sur les autres, nous restons donc cohérents. Le CRE est éclairé par les travaux des Chsct. Nous respectons ces travaux mais le CRE reste souverain dans ses prérogatives tout comme dans ses avis (ceux-ci pouvant être communs ou propre à chacune des délégations).


Plan stratégique régional

Présentation par le DR des grandes lignes du PSR (la démarche), mais encore rien de très concret…

L’enjeu du PSR, qui vise à redonner plus d’autonomie aux régions, plus de responsabilités/autonomie aux Centres, est construit selon 7 axes nationaux :

  • La cartographie de l’offre de formation
  • Les relais de croissance
  • Les missions de Service Public (COP+CR+opérateurs SP)
  • Les leviers de rentabilité
  • RH (gestion dynamique)
  • Partenariats – coopérations
  • Déconcentration

Une ébauche de PSR avait été établie avant l’arrivée du DR en région mais les Directeurs de Centre n’avaient pas été associés. Le DR a repris ce dossier et se dit satisfait de la somme de travail qui a été réalisée en 3 mois à peine.

Un groupe projet a été mis en place (DEXR, responsable qualité, 1 directeur de Centre par ex régions). Les DEXR ont travaillé sur la création de fiches actions (plan à 3 ans).

Les DC ont travaillé sur les fiches Centres (stratégie, forces/faiblesses, investissements, leviers d’action et actions à mettre en œuvre).

Le DR a travaillé, quant à lui,  à repérer les forces, les faiblesses, les opportunités + élaboration du budget 2018 (qui devrait être voté nationalement le 11/12).

Leviers de rentabilité ?   (sur les charges on suppose)
Gestion dynamique RH ?  (mobilité … géographique, professionnelle, hors afpa ?)
Autonomie ?  (sans gestion des budgets en particulier des investissements ?)

Le PSR a été présenté à la DG le 26/10. L’option du DR, ce n’est pas de partir sur des grands concepts. Selon lui, la priorité est de prendre en compte les basiques et de solidifier notre dispositif (par exemple, faire le maxi sur la saturation du dispositif).

Cap sur la saturation du dispositif ?  On dit OK. Mais qu’on donne dans ce cas à Conseil en formation les moyens de fonctionner !

Le point de visée n’est pas tant l’innovation qu’une meilleure captation des marchés (OPCA, Intérim, …). Le DR parle aussi de leviers comme la la silver-économie (économie générée par les retraités donc par exemple : aide à la personne, domotique, etc…).
Par ailleurs, un bilan est en cours sur les GRN avec 4 possibilités : on garde, on ferme, on modernise, on transfert, on crée.

Une étude qui nous laisse perplexe… Quels choix vont être faits ? Des formations sont déjà sur le départ (exemple : TSTL d’Egletons). D’autres vont-elles faire partie de la transhumance vers la métropole et vider progressivement nos centres ?
On parle de modernisation, de création. Très bien !  Mais avec quels budgets ?  Avec quel délai de réalisation ?  Sur les marchés, la réactivité n’est-elle pas un atout ?

Le 2ème niveau du travail est engagé. Le groupe projet poursuit le travail. Il s’agit maintenant de travailler sur la cohérence et de verrouiller la cartographie.

Une présentation synthétique devrait pouvoir être faite d’ici 2 à 3 mois.


Plan national de réduction des dépenses

La réduction porte sur 800 000 euros pour l’ensemble de la région NAQ.

Le plan d’optimisation des dépenses a consisté à définir les incontournables auxquels il fallait attribuer au moins autant sinon plus de budget.

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Une économie à réaliser avant fin 2017 sur un laps de temps relativement restreint, on peut toujours viser la lune, pas sûr cependant qu’on l’atteigne !  Car, même si les commandes sont mises sous la seule responsabilité du DSMG pour s’assurer d’une maîtrise maximum des dépenses, il faudra nous expliquer comment on arrive à se passer du nécessaire sauf à ce qu’il fasse figure de superflu. Et s’il s’agit de ne pas honorer nos dettes, que va-t-il se passer avec nos fournisseurs, nos prestataires, … ???


Coûts unitaires

Sans objet. Problème de rédaction de la question, donc sans surprise, pas de réponse de la Direction. Nous souhaitions connaître les prix de revient des formations par GRN, la question sera reposée ultérieurement


URD LIMOGES

Déménagement ou pas ?  …   Le projet de déménagement n’a pas avancé. Tant que nous n’avons pas à payer de loyer, il n’y a pas d’urgence, dit la Direction.


RH

La délégation CGT s’interroge sur certains mouvements d’emploi et fait 2 observations.

  1. Nous observons qu’on ne peut pas affaiblir le service commercial tout en continuant à en exiger le maximum en termes d’objectifs car, pour ce service, comme pour d’autres, les résultats dépendent des moyens qu’on leur donne pour fonctionner.
  2. Nous demandons une clarification des missions confiées aux chargés de mission, chargés d’étude et chargés de projet de la région.

Congés

Fermetures des centres

RECTIFICATION APPORTÉE PAR LA DÉLÉGATION CGT :

Les élus CGT font remarquer qu’une note a été diffusée au personnel. Cette note mentionne que les propositions de la Direction auraient été validées par les différents CRE.
La délégation CGT conteste cette rédaction.
La question des congés et fermetures de centre a fait uniquement  l’objet d’une information du CRE. Les élus n’ont pas été consultés. Ils n’ont pas validé.

Le DRH parle d’une erreur de formulation et reconnaît qu’il n’y pas eu en effet de validation par les différents CRE


ASC – Vote de la délibération pour attribution des prestations de Noël

Cette année les prestations de Noël sont entièrement gérées régionalement.
Bien que regrettant le délai serré dont nous avons disposé pour discuter de ces attributions (quel choix ? quel montant ? règles d’attribution ?) et bien que tous les sujets n’aient pas été débattus, nous avons voté la délibération pour ne pas compromettre la distribution avant les fêtes.

Même si la proposition finale ne reçoit pas totalement notre approbation, nous nous réjouissons toutefois des avancées obtenues. Nous nous réjouissons par exemple d’avoir obtenu que les collègues ne rentrant pas dans les critères d’attribution des chèques puissent bénéficier toutefois d’un cadeau.

D’autres de nos propositions n’ont été que partiellement retenues. Nous souhaitions par exemple que l’attribution de chèques culture soit remplacée par l’attribution de chèques cadeau plus facilement utilisables par tous. La proposition a été rejetée pour éviter les dépassements de plafond Urssaf. Toutefois, en considérant que ce n’était pas l’exception qui devait déterminer la règle (attribution uniquement de chèques culture à tous), nous avons finalement validé le compromis d’une distribution pour moitié en chèques culture et pour moitié en chèques cadeaux pour une valeur de 2 x 60 euros.

Pour finir, nous avons déploré le choix d’un montant universel sans qu’il soit tenu compte du quotient familial (QF). La CGT aurait été plus favorable à l’option QF qui indexe les attributions sur le niveau de revenus (montant différencié selon les tranches de QF ce qui permet que les bas salaires touchent davantage que les plus hauts salaires). Notre option n’a pas été partagée.


PROCHAIN  CRE LE 21 décembre 2017

VOS REPRÉSENTANTS CGT AU CRE
Danièle PIOT
Sylvain ROCH
Denis CALES


Déclaration CGT au CRE Limousin du 21/12/2017.
SAUVONS LE CENTRE D’ÉGLETONS