logo retraitésL’Afpaïenne n° 10
Bulletin d’information des retraités de l’AFPA
Édition d’avril 2019


LA VIOLENCE COMME MODE DE GOUVERNEMENT

La société française subit peu à peu le tout VIOLENCE : les relations sociales, les mesures économiques, le traitement des conflits avec l’augmentation des agressions policières, et les réponses du pouvoir politique, condescendantes, voire méprisantes, autoritaires voire “démocraticides”, gangrènent la nation.

Pour répondre aux contestations d’une politique injuste et destructrice des acquis sociaux, le gouvernement emploie la répression et utilise les “forces de l’ordre” qui multiplient les violences policières pour réprimer les manifestations. Les médias dominants les minimisent et nous trompent.

Sous prétexte de « grand débat », qui esquive les revendications de pouvoir d’achat et de justice fiscale, le Président de la République s’écoute parler, “enfume” les débats, et mène sa campagne dans le mépris de ses auditoires.

Non content d’amputer les acquis sociaux (exemple : l’assurance chômage) et de mettre à mal les services publics de proximité, ce gouvernement élabore une loi anticasseurs liberticide, dénoncée par l’ONU, la représentante européenne des Droits Humains, et les associations qui les défendent. Le “néo-libéralisme autoritaire passe en force” (J. Claude MONOD philosophe).

La brutalité des décisions économiques et sociales (casse des entreprises telles Ford, de la Formation Professionnelle à l’AFPA, …) génèrent des violences insupportables pour les personnes, et conduisent à des actes irréparables et extrêmes, comme le suicide d’un collègue du centre AFPA de Rillieux.

explosion

La violence d’un pouvoir tout acquis à privilégier les tenants d’un libéralisme forcené gonfle la bombe du malaise social : salariés, retraités, la seule réponse possible consiste à rester debout et à résister dans le combat collectif que mène notre organisation syndicale pour refuser de subir la casse organisée.


BILLETS D’HUMEUR

Le pompier incendiaire

Le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux d’ouvrir des négociations sur l’assurance chômage avec comme exigence (une épée de Damoclès !) de dégager des économies de près de 3,5 milliards d’euros sur 3 ans, soit plus d’un milliard par an.
Il suivait évidemment en cela sa seule logique qui prévaut dans toutes ses décisions : réduire les allocations sociales et accroître le désengagement des services aux publics, notamment ceux les plus en difficulté !

Face à une telle injonction, les négociateurs ont échoué : et l’incendiaire de crier au feu, dénonçant le manque de capacité et de responsabilité des organisations syndicales !

Mais, le seul et véritable responsable de cet échec, n’est-il pas ce pouvoir politique qui met à mal les services sociaux et les progrès obtenus par le Conseil National de la Résistance ?

Signe des temps

Le siège de l’AFPA installé au bout de l’avenue Pasteur, sur la place (qui s’est appelée Charles de Gaulle après avoir été de Villiers) pendant plusieurs décennies a migré vers des quartiers plus Bobo de Montreuil, tout près de la Mairie. On y paie un loyer au propriétaire de la Tour Cityscope (drôle de nom), qui s’est appelée aussi tour Urssaf, tour Franklin et tour 9 (T9). Avant c’était gratuit, terrain et locaux appartenaient à l’État. Drôle de décision pour un établissement à qui il était reproché une situation financière précaire.

Les retraités de l’AFPA, dont beaucoup gardent en mémoire des souvenirs de quelques réunions pédagogiques ou manifestations d’occupation en grève (sans séquestration de cadre), seront satisfaits de savoir que les locaux restés vacants ont été il y a trois mois offerts à des travailleurs immigrés. En effet, le siège de l’AFPA aurait pu être transformé en parking ou supermarché.

C’est la mairie de Montreuil qui a pris un arrêté de réquisition pour reloger ces ouvriers, qui jusque-là étaient parqués dans un foyer insalubre. Enfin un peu d’humanité dans ce monde de brutes. Mais jusqu’à quand ? Il semblerait que le préfet, représentant du gouvernement Macron en Seine-Saint-Denis, s’efforce de faire invalider par la justice cet arrêté municipal. Autre signe des temps où la brutalité sociale vient heurter les plus démunis.
Vous avez dit Bizarre mon cher cousin ?


LE NÉOLIBÉRALISME “DÉMOCRATICIDE”

La démocratie c’est bien : c’est le peuple qui décide comment il sera gouverné. D’ailleurs les exemples ne manquent pas : Macron ici, Trump là-bas, Salvini ailleurs, Orban plus loin, et encore Poutine, Erdovan, etc.

Tous démocratiquement élus. De là à en conclure que les peuples sont stupides il n’y a pas loin : on a le président que l’on mérite, ou alors les autres n’ont pas les diplômes requis pour la fonction, ou encore on ne le connaissait pas c’est pourquoi on a voté pour lui.

Si c’est ça la démocratie, merci beaucoup, je n’en veux pas, je ne me rendrai pas complice d’une telle supercherie et j’attends un autre système politique plus efficace, plus solide, plus sérieux. Et c’est ainsi que dans la majeure partie de tous ces pays démocratiques plus de la moitié des citoyens ont cessé de voter, laissant le champ libre à une nouvelle caste politique : les apprentis dictateurs.

La vérité, c’est que le néolibéralisme est « démocraticide ». Il anéantit toute démarche idéologique au profit de la valeur argent. Tout ce qui échappe au marché n’existe pas, tout ce qui n’est pas immédiatement rentable est à proscrire. C’est ainsi qu’un service public doit être bénéficiaire ou disparaître que le budget d’une commune est une dépense publique, ou que…

Pour les néolibéraux, un retraité ne travaille pas, donc la pension qu’il perçoit est une charge pour la nation.

Dans leur mode de pensée, ils ne travaillent pas à valoriser le capital, ils ne produisent pas de plus-value, ils sont donc inutiles à notre système économique. Ce qui est bien évidemment faux puisque les retraités gardent leurs petits-enfants, ils travaillent leur jardin, ils dirigent le club de basket, ils font du théâtre, du chant choral et bien d’autres choses encore.

N’en déplaise à ces penseurs néolibéraux, ils produisent de la valeur, beaucoup plus que ces gens dont la plus grande occupation consiste à réfléchir à la meilleure façon de placer son argent dans un paradis fiscal.

Les retraités produisent de la richesse, mais ils ne valorisent pas le capital des néolibéraux. Il n’y a pas un évènement, pas une action, pas un fait de notre société qui puisse se produire sans que la question sacrée soit posée : combien ça coûte. Même une élection coûte cher. Se faire élire devient hors de prix. Alors on ne vous demande plus de voter pour des idées, mais pour des personnes, de préférence inconnues.


CGT & GILET JAUNES

Le phénomène « gilets jaunes » peut être vu comme un raz-de-marée imprévisible avec ses effets de débordements, voire de noyade générale, du système politique au premier rang duquel se trouve confronté le gouvernement, mais aussi tout l’appareil politique, le système démocratique et prétendu tel en place, les médias qui ne peuvent nous cacher leur désarroi et leurs hésitations. Il vient aussi nous déborder, nous syndicat de travailleurs.

Ce mouvement prend plusieurs aspects :

  • Il est non corporatiste, car il allie diversité (employés, auto¬entrepreneurs, paysans, retraités, présence des femmes, etc.) et forte cohésion, explosant sur une question fiscale, et agissant en action directe et continue avec une visibilité jamais connue, sans se soucier des autorisations habituelles. Il crée des formes spectaculaires de mobilisations, parfaitement identifiables et visibles ; il formule des quantités de mots d’ordre simples à l’étonnant pouvoir rassembleur ; il montre un humour parfois dévastateur sans réduire la réalité de la situation ou le sérieux du combat de ses membres. Il s’inscrit sans ambiguïté comme un mouvement populaire et il garde une puissance et une qualité dans son expression.
  • Il se singularise par une horizontalité permanente : ni dirigeant, ni bureau, ni élus ! Il vit dans la rue et sur un immense réseau où la parole circule librement. Bref, du jamais vu ! Et pour un syndicaliste, c’est un spectacle étonnant et déroutant.
  • Il déclare sa défiance totale des institutions et des personnalités politiques et syndicales les plus en vue : celles-ci dans leur immense majorité se sont prudemment tenues à l’écart, de tout processus de représentation ! Il ouvre le débat sur la crise générale de la représentativité.

Le mouvement s’affirme indépendant, avance de façon autonome et imprévue, et nul ne peut dire, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, où il va.

Quelles sont les différences profondes entre le syndicat et le mouvement « gilets jaunes » ? Le syndicat s’adresse au monde du travail. Certes, nous savons depuis longtemps notre faiblesse d’implantation dans certains milieux de travail comme les PME, l’intérim, les CDD, l’autoentreprise, et toutes les formes d’emploi qui sont encouragées par les politiques récurrentes de précarisation des travailleurs. Il ne faut pas oublier encore notre faiblesse à retenir dans le syndicalisme les salariés partant en retraite. Les voilà dans la rue et nous les connaissons mal.

gilet jaune

Les « gilets jaunes » ne se situent pas sur le même terrain que nous : nous nous considérons comme une union des producteurs de valeur économique, ils se manifestent comme des consommateurs. Ce terrain semble plus mobilisateur et rassembleur. Ils reprennent ainsi à leur compte la rhétorique du « pouvoir d’achat », que Macron a imposé au niveau médiatique et politique dominant.

Ainsi la baisse des cotisations, c’est-à-dire, la baisse du salaire indirect et socialisé peut-être faussement présentée comme un gain de « pouvoir d’achat » ! Un comble, car cela reviendrait à ce paradoxe qui conduirait à la baisse du salaire brut pour accroître le « pouvoir d’achat » !

Cette revendication ferait le jeu du système de production capitaliste pour lequel le consommateur est la fin du cycle.

Voilà le fossé qui sépare la CGT des « gilets jaunes » : la conscience de classe.

Celle-ci nous ouvre cependant une perspective. Nous savons au fond qu’au-delà de la conscience de classe, ils sont des travailleurs exploités, et sans doute plus que nous ne le sommes en général. Et la souffrance qu’ils expriment nous les rend proches et sympathiques au point de les soutenir voire de les rejoindre.

Notre rôle prend toute son importance, car les « gilets jaunes » n’ont pas d’organisation susceptible d’élaborer une stratégie revendicative : cette contradiction interne met sa durabilité en péril. C’est un mouvement qui avance sur le ressort de la « colère » brute.

Mais peut-être est-ce un moment nécessaire ?

Il est condamné à s’allier à des organisations syndicales, ou l’inverse. Le syndicat est seul capable de réaliser à la fois un accompagnement, un portage en termes de pédagogie, pour transformer une revendication spontanée en cahiers revendicatifs de producteurs en colère plutôt que de consommateurs en colère. Et les syndicats sont aussi amenés à les rejoindre dans leur combat.

Cette union est à construire, élargie à des perspectives d’émancipation des travailleurs, et plus seulement à un besoin de consommer. Cette réunion donnerait à tous plus de force pour faire face à la classe dirigeante actuelle.

Attention toutefois, ce mouvement met en évidence la place de la consommation justement, qu’il ne faudrait pas écarter d’un revers de main. D’abord, les « gilets jaunes » mettent en lumière, « gens de rien » ou « sans dents », leur désespoir de ne pouvoir remplir leur « caddie » pour manger.

Ils sont ceux qui travaillent durement, compte tenu des conditions de travail, contre des salaires minables, avec des charges de famille importantes, et qui sont mis en face de biens et services qu’ils ne pourront pas se payer.

Au XXI ème siècle, l’économie moderne vante nos « technologies » et la production de richesses que la productivité croissante permet de mettre sur le marché : c’est par conséquent un supplice de Tantale que notre régime politique fait peser sur nos concitoyens. Elle n’est plus supportable.

Nous ne sommes pas seulement des producteurs de valeur économique exploités peu ou prou, nous sommes aussi des consommateurs de valeurs d’usage, c’est-à-dire, des biens et des services de qualité, bons pour nous et nos familles par leur efficacité, leur solidité, et leur beauté.

Ces valeurs d’usage doivent être accessibles jusqu’au dernier de nos concitoyens. Elles ne participent pas de l’hyper consommation, elles sont le produit de notre travail, pour nous faciliter la vie et la rendre plus belle.


SITUATION DE L’AFPA (témoignage)

Retraité de l’AFPA, j’ai travaillé pendant 20 ans (1973-1993) dans cette importante « Association de la
Formation Professionnelle des Adultes ».

J’ai d’abord été « formateur de formateur » au « Service de Formation du Personnel Enseignant » (un des Services de la Direction de la Formation au Siège à Montreuil). Puis, j’ai travaillé à la Direction Régionale de l’Ile de France.

J’ai pu apprécier la qualité de la formation dispensée dans les Centres pour former des professionnel(le)s dans les spécialités de différents domaines (Industrie, Bâtiment, Tertiaire, etc.) ; aussi à aider les chômeurs et chômeuses à retrouver un emploi. J’ai pu apprécier le rôle des Psychologues du Travail.

Adhérent à la CGT (Ugict) j’ai participé aux différentes actions de défense de l’AFPA.

Je suis scandalisé par le début du démantèlement de l’Association.

Fermetures de Centres, personnels menacés de perdre leur emploi, restrictions budgétaires.

Le suicide de Christophe, formateur du Centre FPA de Rillieux-la-Pape dans le Rhône, me glace.

Dans quel état l’AFPA a-t-elle été mise pour que de tels actes se produisent ?

C’est effarant !

Je suis solidaire de tout le personnel de l’AFPA.

Bernard Meignan, le 7 mars 2019


LA SANTÉ TAXÉE

on est prêts

Sur 12 mois de cotisation versée à votre mutuelle, l’état en confisque presque deux. Il en reste à peine 10 pour couvrir les prestations des mutualistes. Ce n’est pas l’organisation des Gilets jaunes qui nous en fait part, mais la fédération des Mutuelles de France :

« savez-vous que votre contrat de mutuelle est plus taxé que les hamburgers d’un fast-food ou le ticket d’entrée d’un match de foot ? Pour redonner du pouvoir d’achat aux Français et améliorer l’accès aux soins, supprimons les taxes sur les cotisations. »

taxes

J’interpelle mon député sur : http://www.pas-de-taxe-sur-ma-sante.fr

Sur cette plateforme vous trouverez les arguments en faveur de la suppression de ces taxes et un module d’interpellation très simple d’utilisation : il suffit d’indiquer son prénom, son nom, son adresse courriel et son code postal pour que le député de la circonscription reçoive votre message.


Qu’est-ce que le salaire socialisé…?

visage questions

Une partie du salaire est payé individuellement aux salariés, un salaire direct : le salaire net.

L’autre partie formée des cotisations est versée aux caisses de Sécurité sociale (l’Urssaf) ou aux caisses de chômage (le pôle emploi). Ce versement dans « un pot commun » est conçu pour satisfaire des besoins en raison de la maladie, de la maternité, des charges familiales, du chômage, de l’invalidité, de la retraite, c’est un salaire indirect : le salaire socialisé (appelé aussi salaire social, mutualisé, collectif…). Il représente environ 40 % du salaire.

La cotisation n’est pas un prélèvement, une charge, un impôt, une taxe, une épargne, une assurance, un placement pour le futur ; c’est du salaire !

C’est pour cela que, supprimer les cotisations sociales, c’est amputer votre salaire socialisé — une part des richesses, que vous créez, en moins — et dans la répartition des richesses, c’est déplacer le curseur du TRAVAIL vers le CAPITAL.


ILS VIVENT DANS NOS MÉMOIRES

Nicole Menu vient de nous quitter. Avec elle, c’est un pilier de l’histoire de l’AFPA qui disparaît. Jamais aucune ni aucun autre cadre de l’AFPA (elle fut en particulier directrice juridique) n’a, personnalisé à ce point l’histoire tumultueuse de l’institution, avec laquelle elle s’identifiait totalement.

Pour ceux qui l’ont connue, elle faisait partie de ces cadres, dont les idées et les opinions pouvaient se trouver à l’opposé de celles de la CGT sur bien des points, mais qui, lors de moments cruciaux, surent marquer concrètement leur attachement à l’AFPA, au service public et à ses usagers. Elle sut à ces moments-là partager la lutte que menaient les salariés.

On se souviendra de son dévouement à la cause de l’AFPA, de l’énergie qu’elle sut déployer, de sa familiarité avec l’histoire de l’institution et de sa connaissance impressionnante de certains dossiers brûlants.

On se souviendra de son courage dans l’adversité quand le directeur général s’en est pris à elle, et de sa grande ouverture d’esprit. Son attitude fut riche en enseignements et en espoirs pour les syndicalistes CGT que nous sommes.

La disparition de Nicole Menu laisse un grand vide. Des pans entiers de l’histoire de l’AFPA risquent désormais de sombrer dans l’oubli.

Thierry DOCAIGNE, le mari de Patricia (secrétaire nationale de notre syndicat), a terminé son parcours professionnel à la mission locale du Havre et comme membre de jury à l’AFPA. Militant CGT de longue date, il a agi dans toutes les différentes luttes de la classe ouvrière, des citoyens et des peuples opprimés, avec enthousiasme et grande générosité.

Le Bureau National des Retraités assure toute sa famille de sa sympathie et pense particulièrement à Patricia : nous lui témoignons notre profonde affection.


UNE HISTOIRE POPULAIRE DE LA FRANCE de Gérard Noiriel

UNE HISTOIRE POPULAIRE DE LA FRANCEDans une histoire populaire de la France, ouvrage publié aux éditions Agone, l’historien et directeur d’études à l’EHESS, spécialiste et pionnier de l’histoire de l’immigration en France, dresse un portrait vivant et réflexif des luttes constituantes du peuple français depuis la fin de la guerre de Cent Ans jusqu’à aujourd’hui.

On voit bien aujourd’hui, même à l’intérieur du monde intellectuel, comment les logiques identitaires ont pris le dessus sur les questions économiques et sociales. Le but de ce livre, c’est de remettre l’accent, effectivement, sur cette dimension.

Un ouvrage de référence, qu’il n’est pas nécessaire de consommer d’un trait jusqu’à la huit-centième page. Un index des noms de personnes et de lieux permet de picorer à loisir dans ce récit agréable à lire, de Jeanne d’Arc à Emmanuel Macron.


J’VEUX DU SOLEIL ! Un film de François Ruffin et Gilles Perret

J'veux du soleil !Un tour de France des ronds-points à la rencontre des gilets jaunes, tourné à un moment où les caméras et les élus n’étaient pas les bienvenus.

Ce film montre comment ces gens, longtemps résignés et méprisés, se mettent debout maintenant.

Sauf censure des salles et médias, sortie prévue le 3 avril 2019.


SYNDICAT CGT DE L’AFPA
Bureau national des retraités
Tour Cityscope
3 rue Franklin
93108 Montreuil cedex
Téléphone : 01 48 70 53 08
Courriel : cgtafpa@yahoo.fr
Internet : cgtafpa.fr

L’afpaïenne
Numéro 10 d’avril 2019


L’Afpaïenne n° 11 d’octobre 2019
BN des Retraités CGT-AFPA du 27 février 2019