Le rapport des experts climats de l’ONU (GIEC) publié ce 28 février 2022 est la suite de « l’alerte rouge » du rapport d’août 2021.

Sans surprise le GIEC revient sur tous les bouleversements subis par l’ensemble des citoyens : sécheresse, intempérie violente, ouragan, inondation. Ceux-ci sont à l’origine d’insécurité alimentaire et de la raréfaction de l’accès à l’eau. Alors, contenir le réchauffement climatique à +1,5°C est désormais une obligation pour éviter de grands désastres et l’explosion des inégalités.

Le GIEC évalue que 3,3 à 3,6 milliards de personnes sont dans des habitats considérés comme hautement vulnérables face au changement climatique concentrés dans les pays du Sud dont les ressources et les travailleurs sont les plus exploités. Le GIEC estime que plus de la moitié de la population mondiale a manqué d’eau en 2021.

Dès lors, pour faire face au défi posé, le GIEC recommande de planifier, d’évaluer les politiques publiques environnementales, de lutter contre les inégalités sociales et contre la colonisation.

La CGT ne peut qu’être favorable aux préconisations portées dans le rapport et qui doivent être précisées dans le prochain rapport du groupe III du GIEC.

En revanche, celles-ci doivent être associées à des politiques publiques et économiques en rupture franche avec les politiques capitalistes et libérales que nous subissons actuellement. Politiques génératrices d’inégalités sociales et de dégâts environnementaux.

Seul un développement humain durable permettant de répondre aux besoins des populations d’aujourd’hui sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs est de nature à préserver les droits des populations et de notre environnement.

Montreuil, le 2 mars 2022

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